Bouteille Mercurey L’or Rouge 2018 – Claude Viallat
Claude Viallat

Mercurey L’or Rouge – Claude Viallat

  • Millésime

    2012
  • Cépage

    Pinot noir
  • Sol

    Argilo-calcaire
  • Localisation

    Situé en Côte Chalonnaise, le vignoble est planté à flanc de Coteau.
  • Millésime

    Après un hiver très pluvieux, une forte chaleur en avril, suivi d'une période très froide en mai, les vendanges se sont déroulées précocement fin août. Après la canicule en juillet et en août les raisins récoltés présentaient un très bel état sanitaire.
  • Vinification

    Fermentation en grappe entière de deux semaines, puis élevage en fut de chêne pendant 16 mois avec 30% de fût neuf.
  • Dégustation

    Belle couleur rubis, note de petits fruits rouge et d'épices. Très plaisant en bouche avec des tanins souples et une belle longueur.
  • Claude Viallat est né à Nîmes en 1936. Il a é tudié à l’École des Beaux-Arts de Montpellier de 1955 à 1959, puis à l’École des Beaux-Arts de Paris en 1962-63, dans l’atelier de Raymond Legueult.

    En 1966, Claude Viallat adopte un procé dé à base d’empreintes, qui l’inscrit dans une critique radicale de l’abstraction lyrique et géométrique (dans la technique dite All-over). Une forme neutre, ni naturelle ni géométrique, est répétée sur une toile libre, sans châssis, déterminant la composition de l’œuvre.

    En 1969, il est un des membres fondateurs du groupe Supports/Surfaces. Il en poursuit sans relâche l’expérimentation constitutive. Son travail, « terme » que ce groupe oppose à « Art » ou à « création artistique », est fondé sur la répétition d’une forme simple. L’Art de Claude Viallat se caractérise par la somptuosité de la couleur qui l’impose comme l’un des très grands coloriste de notre temps. La collaboration de Claude Viallat avec Piero Crommelynck donna une série d’aquatintes reprenant ce principe de répétition.

  • Dans ses œuvres récentes, Claude Viallat est revenu à des surfaces planes rectangulaires ou carrées, privilégiant un déchaînement ; des éléments constitutifs internes, mettant toujours plus l’accent sur les rapports de densité, d’intensité, de brillance entre les surfaces colorées. Outre le succès grandissant de ses expositions tant en France qu’à l’étranger, il se consacre à son travail d’enseignant dans les écoles d’art. Désormais à la retraite, il continue ses recherches exploratoires.

    Exposant régulièrement à la galerie Jean Fournier à Paris depuis 1968, il est à l’heure actuelle représenté à Paris par la galerie Daniel Templon (depuis 1998), et dans d’autres villes françaises. Claude Viallat est aussi représenté à l’étranger, au Japon par Gallery Itsutsuji et à New-York par Leo Castelli Gallery et Chem & Read Gallery.

    Claude Viallat a reçu en 2007 le prix de peinture de la Fondation Simon et Cino del Duca – Institut de France.

    Il a été nommé chevalier de la Légion d’Honneur par décret du 22 avril 2011 (parution Journal Officiel du 24 avril 2011).

    Les toiles de Claude Viallat sont structurées par un motif unique employé dans beaucoup de ses peintures. C’est sa marque d’identité, sa signature.